Paysan, loue-moi! Paysan, loue-moi!

Un jour, pendant une longe, longe randonnée, scènes de la vie d’un propre à rien etait un sujet de discussion avec un certain Ulrich Stolte. Il avais remarqué comme Eichendorff a utilisé des phrases onomatopéiquees avec du sense en plus pour citer le chant des oiseaux. Que c’est beau, que ces oiseaux vivants, ces dinosaure-nains, gazouillent le matin!
Mais de quoi ils pépient? Plus âgés que 100 millions d’années, peut-être ils ont une langue un peu plus compliquée que: „regarde! Un ver!“ ou „Mec! Frida a pondu un autre oeuf.“
„Les frontières de ma langue signifient les frontières de mon monde“, est le point 5.6 du tractatus logico-philosophicus de Wittgenstein. Ça je peux comprende juste de cette manière: tout expérience reliante à la langue délimite mon monde, tout expérience non-reliante à la langue – expérience-au-dessus-de-la-langue, si tu veux – est un ressortir de mon monde et un entrer en ça, qui est couché derrière: notre monde.
Et les deux semblent importants, comme significatifs.
Surtout, si le temps coule, et ces deux mondes sont si infinite; temps, qui coule vite, parce qu‘ on fait des choses; avec des grandes masses le temps tombe dans le passé et laisse disparaître des heures, si on fait ça, ce qu’on aime.